Chef d'État : À la recherche de l’incarnation perdue

L’idée que le Président de la République ait à incarner le Peuple et la Nation peut sembler surannée et dangereuse. Elle trahit, pour beaucoup de partisans d’un changement de nos institutions, une conception aristocratique contraire à l’égalité politique et une fascination pour l’homme providentiel toujours susceptible des pires dérives.

Tout pouvoir, y compris en démocratie, a pourtant besoin d’une incarnation. Il se perdrait sinon en abstraction, comme une morale s’en tenant exclusivement à des préceptes sans se transmettre par la vertu de l’exemple.

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