Crise des sous-marins : après les mots, la non-réaction d’Emmanuel Macron

L‘annulation par l’Australie du contrat portant sur l’achat de douze sous-marins français au profit de matériel américain et d’un partenariat avec les États-Unis et le Royaume-Uni constitue pour Paris un grave revers commercial et géostratégique, que la réaction timorée d’Emmanuel Macron a pour effet d’aggraver.

Une grosse colère et puis plus rien. Après avoir clairement exprimé le scandale que représentait à ses yeux, sur la forme autant que sur le fond, l’annulation soudaine par l’Australie du contrat d’achat de sous-marins français ; après avoir dénoncé l’attitude des pays impliqués par ailleurs (RU et États unis) et évoqué à leur sujet une « rupture de confiance » ; après avoir insisté sur le fait que la question débordait largement des seules considérations commerciales ; bref, après avoir fait comprendre au monde entier que l’affaire était gravissime et qu’elle aurait des conséquences de grande ampleur, le président Macron est allé se coucher.

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