Quand le mépris de notre souveraineté ouvre la voie aux ennemis du français

Comme on le sait, la monnaie et la langue forment, avec quelques autres caractéristiques, les structures fondamentales de l’État. Il n’y a par conséquent rien d’étonnant à ce qu’elles soient les cibles privilégiées de ceux qui rêvent sinon d’un monde sans État, du moins de la subordination de ce dernier à des superstructures ou de forces opérant à l’échelle mondiale. L’État subordonné… bel oxymore !

S’agissant de la langue, le mouvement illustre une dialectique quasi hégélienne de la promotion du divers, du particulier, en vue de l’universel. C’est ce que l’on voit dans la saga de la Charte européenne des langues régionales qui a pris un tour ubuesque en France. Souligner, pour s’y opposer, les objectifs mondialistes de l’entreprise n’est d’ailleurs nullement mépriser les langues régionales et moins encore souhaiter leur disparition. Leur instrumentalisation est seule en cause.

Lisez la suite et soutenez un média indépendant et sans publicité

Je m’abonne

Accès illimité aux contenus du site à partir de 1€

Des analyses graphiques pour prendre du recul sur les grands sujets de l’actualité

Des chroniques et des interviews de personnalités publiques trop peu entendues

Des synthèses d’ouvrages dans notre bibliothèque d’autodéfense intellectuelle

Et bien plus encore…