Le 28 février 2026, les États-Unis, qui, quelques heures auparavant, affirmaient que les négociations avec l’Iran suivaient leur cours, ont lancé une offensive sur la République islamique, vite suivis par Israël, leur allié indéfectible dans la région. Depuis, frappes aériennes, missiles et drones ne cessent de pleuvoir de part et d’autre. Maintenant que ce conflit, qui couvait depuis longtemps, a enfin éclaté, que va-t-il se passer ?
Après la répétition générale de juin 2025, les États-Unis et Israël ont de nouveau procédé à des bombardements du territoire iranien. Cette fois-ci, plus question de simplement ralentir le programme nucléaire de la République islamique : la volonté avouée est d’obtenir la chute du régime des mollahs. Les frappes se sont d’ores et déjà soldées par la mort du guide suprême, Ali Khamenei, et par celle de nombreux autres hauts dignitaires du régime.
Toutefois, contrairement à ce qui semblait être le scénario attendu – et espéré – par Washington, un scénario déjà testé au Venezuela en janvier 2026, la tentative israélo-américaine de décapitation de la République islamique semble avoir échoué. Le régime ne s’est pas effondré et n’a pas capitulé, et le peuple iranien ne semble pas encore en voie de se soulever contre son gouvernement, en dépit des récentes manifestations contre le régime, qui avaient été très suivies, et ont été violemment réprimées. L’Iran s’est immédiatement lancé dans une riposte de grande envergure, prenant pour cibles toutes les installations américaines et israéliennes à portée de missile.
Le conflit s’est presque immédiatement élargi, et menace de se transformer rapidement en une guerre régionale plus large. L’Iran n’a pas hésité à frapper les bases américaines situées sur le territoire des pétromonarchies du Golfe, et les diverses milices chiites du Moyen-Orient, notamment en Irak et au Liban, commencent à se mettre en branle pour rejoindre le combat. Ailleurs dans le monde musulman, l’indignation est grande, et plusieurs ambassades américaines et autres symboles de l’Occident ont été attaqués. Dans le camp pro-américain, quelques États, notamment le Royaume-Uni, ont mis à disposition des États-Unis certaines bases militaires et autres ressources, et contribuent à l’interception des missiles et drones en provenance de l’Iran.
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