Sanctions internationales : Une politique d’ingérence et de domination

Il ne se passe pas une semaine — et certaines semaines pas un jour — où l’on ne parle de sanctions internationales. Celles, dans le domaine commercial, que s’infligent mutuellement les États-Unis et la Chine ou la Russie, celles toujours renouvelées qui pleuvent sur l’Iran ou le Venezuela depuis des années, et bien entendu celles que l’Union européenne produit à jet continu (contre la Biélorussie, la Birmanie, la Bosnie-Herzégovine, le Burundi, la Corée, l’Égypte, l’Irak, l’Iran, la Libye, la RDC, la Russie, la Somalie, le Soudan du Sud, la Tunisie, le Venezuela, le Yémen, le Zimbabwe, etc.).

De sorte que nous sommes accoutumés à cette pratique survolée dans des médias dont beaucoup ont eux-mêmes tendance à survoler, et nous ne l’interrogeons plus guère sauf, pour quelques spécialistes, à se plonger dans des revues techniques où l’on adopte un style prétendument descriptif, censément purgé de toute charge subjective. Et pourtant…

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